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L'entretien des plantes

Qu’est-ce-qu’une plante ?



Une plante, comme tous les êtres vivants, possède différents organes. Chacun a ses

fonctions.


Les feuilles assurent la photosynthèse, qui

permet à la plante de fabriquer sa propre nourriture sous forme de sucres, grâce à l’énergie solaire. C’est d’ailleurs pour ça qu’une plante a absolument besoin de lumière, faute de quoi elle est incapable de se nourrir.


Les feuilles assurent également la respiration, qui permet à la plante d’utiliser ces sucres pour fabriquer l’énergie nécessaire au fonctionnement de l’organisme. La dernière fonction assurée par les feuilles est la transpiration qui permet de réguler la quantité d’eau contenue dans la plante.


La tige donne forme et maintien au végétal et permet essentiellement le transport des sèves.


La racine quant à elle permet l’ancrage de la plante, mais aussi et surtout l’absorption de l’eau et des éléments minéraux que la plante trouve dans le substrat dans lequel elle vit.



L’environnement d’une plante


Quelle que soit l’origine géographique des plantes, celles-ci poussent généralement en pleine terre, parfois en épiphyte (accrochées sur des arbres ou d’autres plantes), mais leur milieu naturel leur permet de disposer d’une ressource quasi-inépuisable en éléments minéraux, notamment par la décomposition de la matière organiques (feuilles mortes, branches, animaux morts…). Les précipitations (pluies, brouillard, rosée…) permettent aux plantes de s’hydrater. Elles ont l’intelligence de pousser à l’endroit qui leur convient le mieux ou de s’adapter aux conditions particulières d’un environnement. Ainsi, par exemple, les plantes gourmandes en eau poussent près d’un cours d’eau, d’autres ont modifié leur anatomie et leur métabolisme pour résister à l’ensoleillement intense et au manque d’eau en plein désert, d’autres encore supportent la forte salinité d’un marais salant…


Nos plantes en pot d’intérieur sont souvent d’origine tropicale ou équatoriale, parfois désertique et ont été acclimatées pour vivre sous nos climats, dans nos habitations. Elles conservent toutefois leurs besoins naturels. Il convient d’en tenir compte pour connaître les conditions optimales de maintien et d’entretien de nos plantes.



Quels sont éléments naturels dont ont besoin les plantes ?



Pour chouchouter ses plantes, il faut donc de la lumière naturelle provenant du soleil, de l’eau et des éléments minéraux, le tout en bonne quantité selon l’espèce. Pour la lumière, il faut veiller à placer la plante dans un endroit lumineux, à proximité d’une fenêtre, sachant qu’une pièce qui est lumineuse pour nous, ne l’est pas forcément pour une plante. Chaque centimètre d’éloignement de plus de la source lumineuse engendre une grande déperdition d’énergie lumineuse. Par exemple, une pièce spacieuse, peinte en blanc, avec une grande baie vitrée est très lumineuse pour l’œil humain, mais si la plante est à 4 mètres de la fenêtre, la luminosité ne suffit pas. Sauf s’il s’agit d’une plante de sous-bois (fougères par exemple), qui apprécient d’être à mi-ombre.


Pour les éléments minéraux, la plante absorbe ce qui est présent dans son substrat (son terreau), en même temps que l’eau. Cette source à sa disposition s’épuise petit à petit, et il est utile d’ajouter à l’eau d’arrosage de l’engrais pour compléter ces apports. Il faut toutefois utiliser le bon engrais. En effet, toutes les plantes n’ont pas les mêmes besoins et les engrais ont des dosages précis et spécifiques en éléments minéraux. Par exemple, un engrais pour plantes fleuries améliore la floraison. Il est donc tout à fait inutile sur une plante verte. De même un agrume n’a pas les mêmes besoins en minéraux qu’une orchidée ou qu’un ficus. Il faut donc utiliser le bon engrais. Il est impératif de respecter le dosage indiqué sur l’emballage, et de préférence éviter d’arroser une plante dont le terreau est très sec, au risque de brûler les racines et de faire mourir la plante.


Pour l’eau, la plante est dépendante de l’arrosage qu’on lui procure. La quantité d’eau est à adapter à la taille du pot et de la plante, mais aussi au type de plante, souvent en lien avec son origine climatique. La fréquence peut varier en fonction de la quantité d’eau apportée la fois précédente, la température, la saison, le stade de développement… autant de critères qui font que la plante boit plus ou moins, ou que le substrat s’assèche plus ou moins vite. Il faut observer le végétal, le terreau, les toucher… pour connaître le bon moment pour arroser. L’excès d’eau est aussi dangereux pour les plantes que le manque. La régularité reste la solution de facilité pour ceux qui prétendent ne pas avoir la main verte, à condition d’avoir la bonne fréquence. Des astuces simples peuvent aider, comme faire un rappel sur son téléphone, son agenda, ou une croix dans le calendrier.


Quel entretien pour quelle plante ?


Ainsi, une plante succulente, souvent appelée plante « grasse », bien qu’elle ne soit pas pleine de graisse, est reconnaissable par ses feuilles épaisses et cireuses (il y a une sorte de poudre blanche sur les feuilles), parfois duveteuses (poilues). Ces adaptations sont typiques des végétaux de climat désertique. De même les cactus, reconnaissables à leurs épines, originaires principalement d’Amérique du Sud, et leurs équivalents d’Afrique, les Euphorbes, vivent dans des climats arides. Leurs feuilles se sont réduites au cours de l’évolution, pour se transformer en épines afin de limiter la transpiration (pertes en eau), et de ne pas brûler sous le soleil de plomb. Elles ont donc besoin d’un fort ensoleillement, de températures toujours positives (+ que 5°C), et d’un arrosage faible en fréquence et en quantité. La bonne fréquence est toutes les 3 semaines/1mois en hiver et en été. On peut arroser un peu plus fréquemment et abondamment en automne et au printemps (tous les 15 jours).


Les plantes d’origine tropicales ou équatoriales, nos plantes vertes les plus courantes, poussent dans des régions où il fait chaud et humide toute l’année, les pluies sont quotidiennes. Elles ont donc besoin de forte luminosité, de chaleur (la plus constante possible), il faut leur éviter les courants d’air froids, et leur prodiguer un arrosage régulier, la terre devant être toujours légèrement humide. Une fois par semaine ou tous les 10 jours est la bonne fréquence. Toutefois, ce ne sont pas de plantes aquatiques. Leurs racines ne doivent donc pas stagner dans de l’eau. Il convient de retirer l’excédent d’eau après l’arrosage au fond du cache-pot ou de la soucoupe. On peut, en complément, vaporiser quotidiennement de l’eau autour des plantes pour maintenir une atmosphère humide.


Pour les plantes tropicales à tiges ligneuses, c’est-à-dire celles qui ont des tiges en bois, qui ressemblent à des arbres ou ont des troncs (ficus, yucca, dracaena…), leur anatomie fait qu’elles sont moins sensibles au manque d’eau. Pour elles, on arrosera tous les 10/15 jours, de sorte à ce que la terre sèche légèrement entre 2 arrosages.


Les fougères d’intérieur, bien que d’origine tropicale, poussent comme les fougères de nos forêts, dans des sous-bois, à l’ombre humide des arbres. Il faut donc leur éviter le plein soleil, et maintenir constamment leur substrat humide, mais pas détrempé.


La plupart des orchidées vit en épiphyte. C’est-à-dire qu’elles vivent accrochées aux arbres, sans pour autant les parasiter. Leur substrat est très drainant (il ne retient pas l’eau), car composé d’écorces et d’autres éléments fibreux. La meilleure solution est d’immerger le pot quelques minutes, tous les 10 jours en moyenne, afin de permettre aux racines spongieuses et aux copeaux de bois d’absorber suffisamment d’eau. Une fois baignée, il faut laisser égoutter.



Tout ces conseils vous seront utiles afin de préserver la santé de vos plantes.


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